UN PHOTOGRAPHE…UNE DEDICACE : JAMES BARNOR

publié le vendredi 16 octobre 2015 à 11:32

SO BRITISH

 JAMES BARNORDate : Samedi 21 novembre 2015

Heure : 15h

Lieu :  2ème étage ESPACE LIBRAIRIE

Titre : James Barnor, ever young

Editeur : Clémentine de La Féronnnière

Exposition, Paris Galerie Clémentine de La Féronnière, du 8 octobre au 21 novembre 2015

Photoquai, Musée du Quai Bramly, du 22 septembre au 22 novembre 2015

Le premier livre d’un photographe incontournable James Barnor dont l’oeuvre croise plusieurs cultures

Ce livre présente une grande partie du travail de James Barnor, dont l’oeuvre croise plusieurs cultures : le Ghana des années 1950, en quête d’indépendance, de modernité et d’optimisme, qu’il photographie dans son studio « Ever Young », ou en commande pour Drum magazine ou le Daily Graphic ; puis le swinging London des années 1960, où ses modèles posent en Pucci à Trafalgar square. Premier ouvrage consacré à ce photographe incontournable du xxe siècle, prend fin au début des années 1970, alors que de retour au Ghana, Barnor y ouvre le premier laboratoire couleur. Son oeuvre lie les continents et les genres photographiques pour créer un récit transatlantique unique, marqué par son intérêt passionné pour les personnes et les cultures.

LE PHOTOGRAPHE

James Barnor est né en 1929 au Ghana. Il fut un témoin privilégié de la prise d’indépendance des pays sub-sahariens, ainsi que de la formation de la diaspora à Londres dans les années 1960. Il ouvre un studio à Accra au début des années 1950, immortalisant une nation en quête de modernité et d’indépendance sur fond de musique et conversations animées. Pendant cette décennie, il fut également le premier photojournaliste à collaborer pour le Daily Graphic, quotidien publié au Ghana par le London Daily Mirror Group. Il documente les évènements politiques comme la sortie de prison de Kwame Nkrumah. Pour Drum (magazine de lifestyle, fondé en Afrique du Sud en 1951 et symbole de la résistance anti-Apartheid), il réalise plusieurs sujets incluant des scènes plus intimistes : il immortalise par exemple Roy Ankrah, The Black Flash, petit-déjeunant en famille. En 1959, deux ans après la prise d’indépendance du Ghana, Barnor part à Londres, en passe de devenir une capitale multiculturelle,

pour approfondir sa connaissance de la photographie. Il y découvre le processus de la couleur, suit des cours pendant deux ans au Medway College of Art et ses photographies sont publiées en couverture de Drum. Il capte avec éloquence l’air du temps du swinging London et les expériences de la diaspora dans la métropole. Il immortalise notamment Mohammed Ali avant son combat contre Brian London à Earls Court. Ces

années sont aussi marquées par sa rencontre avec plusieurs modèles, qui posent pour lui dans les rues de Londres, laissant des images de mode urbaines iconiques à la croisée des différences culturelles. Vers la fin des années 1960, il est recruté et formé par par Agfa-Gavaert et rentre au Ghana pour fonder le premier laboratoire couleur du pays en 1969. Il y restera les vingt années suivantes, travaillant comme photographe indépendant ou au service de quelques agences d’État à Accra. James Barnor est aujourd’hui retraité et vit à Brentford au Royaume-Uni.

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