Rencontre avec Yetty, égérie du BHV MARAIS

publié le mercredi 23 octobre 2013 à 10:30

Parisienne d’adoption, cette ancienne étudiante en arts s’est installée en France il y a plus de trente ans par amour de la capitale. Après avoir usé de ses talents d’illustratrice dans la presse durant près de quinze ans, Yetty est passée de l’autre côté de la barrière en devenant acheteuse d’art en agence de pub, de quoi nourrir sa nouvelle passion pour la quête du bon photographe ou illustrateur. Alors même qu’elle continue de vivre de son amour de l’image en le transmettant à ses élèves, c’est d’une toute autre inclination dont nous a fait part l’égérie du de la nouvelle campagne du BHV : celle du quartier du Marais.

Qu’est-ce que le rattachement du BHV au quartier du Marais va lui apporter selon toi ?
Il va l’associer à une image plus moderne.

On a tendance à associer le quartier au genre « bobo ». Si tu devais décrire « l’état d’esprit Marais », quel serait-il ?
Un mélange de cool et de créativité, associé à un penchant certain pour la déco.

Comment définirais-tu la population qui fréquente le quartier ?
Le Marais a la particularité de voir cohabiter une population très ancienne qui y vit depuis toujours avec une nouvelle génération décomplexée.

Existe-t-il un « style vestimentaire Marais » ?
Décontracté et pointu en même temps.

Comment définirais-tu ton propre style ?
J’ai un style un peu masculin, que j’ai l’habitude de construire en mélangeant de vieux vêtements avec des neufs.

Tu es dans l’espace déco du BHV, vers quels types d’objets te diriges-tu ?
J’irai faire un tour du côté des nouvelles créations des designers, qu’il s’agisse de lampes, de chaises ou de tout autre objet.

Le Marais est un foyer de l’art contemporain à Paris. Y a-t-il une galerie que tu affectionnes en particulier ?
La galerie du Jour Agnès B rue Quincampoix, et bien sûr la galerie Champaka dont s’occupe mon mari.

Existe-t-il un « mode de vie » propre au quartier ?
Musarder en terrasse et sortir le soir…

Admettons que tu ne puisses sortir du marais pendant une journée, que fais-tu ?
Je me flingue ! Plus sérieusement, il y a assez de galeries et de cafés pour passer une journée sans s’ennuyer. J’irai aussi au sous-sol du BHV pour trouver enfin la pièce qui me permettra de finir les travaux que j’ai commencé il y a des lustres.

Où te déplaces-tu lorsque tu veux dîner dans le quartier ?
Au café Corse ou à la Droghéria, un restaurant italien. Ils sont tous les deux rue Quincampoix. Je vais aussi Chez Marianne, un salon de thé près de la rue des Rosiers.

Quels sont les lieux (rue, boutique, galerie, bar) que tu qualifierais d’emblématiques dans le quartier ?
L’incontournable Centre Pompidou pour ses grandes expos, Muji et Cos pour les vêtements et la déco.  Il y a aussi la librairie Super Héros pour les amateurs de BD et la rue des Rosiers, parce que c’est la rue des Rosiers !

Si tu devais associer le quartier à une chanson, quelle serait-elle ? Pourquoi ?
« Il est cinq heures, Paris s’éveille » de Jacques Dutronc , inutile d’explique pourquoi !

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