Rencontre avec Laure, égérie du BHV MARAIS

publié le mardi 22 octobre 2013 à 11:15

Née à Paris le 10 août 1988, Laure de Peretti de la Rocca n’a pas toujours arpenté les rues du Marais. Saint-Cloud pour maison, le quinzième arrondissement pour école, c’est finalement à Reims que la jeune femme de 25 ans a terminé ses études de commerce. Après avoir repris le chemin de la capitale pour entrer dans les équipes de production de la chaîne Histoire du Groupe TF1 et coordonner les magazines, elle s’apprête à apparaître aux côtés de Michel Field dans l’émission « Historiquement Show » diffusée sur la chaîne qui l’a vue débuter. En attendant de s’atteler à ses chroniques hebdomadaires, l’égérie de la nouvelle campagne du BHV MARAIS s’est gentiment prêtée au jeu de « L’interview Marais ».

Le BHV était-il un magasin que tu fréquentais initialement ?
Oui, mais pas régulièrement. Je ne me sentais pas très concernée par ce grand magasin… Aujourd’hui je le vois comme un nouvel Eldorado du style !

Qu’est-ce que ce rattachement au quartier du Marais va lui apporter selon toi ?
Associer le BHV au Marais va certainement lui donner une image plus moderne, plus jeune, et l’aider à s’émanciper de son étiquette « brico-déco-Damido ».

On a tendance à associer le quartier au genre « bobo ». Si tu devais décrire « l’état d’esprit Marais », quel serait-il ?
L’état d’esprit du Marais ? Libre…

Comment définirais-tu la population qui fréquente le quartier ?
C’est une population hétéroclite, on vient tous y chercher quelque chose de différent. Il y a tout de même plusieurs choses qui nous rassemblent, comme notre curiosité ou notre amour du vieux Paris.

Comment définirais-tu ton propre style en quelques mots ?
Classique, chic, sobre, féminin, avec une pincée de rock et plein de jolis rouges à lèvres.

Tu es dans l’espace déco du BHV, vers quels types d’objets te diriges-tu ?
J’irais sans hésitation vers des boîtes, c’est une passion. Elles me permettent de tout ranger comme il faut, de compartimenter, j’ai un côté psychorigide et monomaniaque de l’organisation !

Le Marais est un foyer de l’art contemporain à Paris. Y a-t-il une galerie que tu affectionnes en particulier ?
Pour la peinture, je dirais comme beaucoup de monde la galerie Templon, rue Beaubourg. Pour la photo, travaillant dans le secteur des médias et plus précisément de la télévision, je trouve que la galerie Polka est un merveilleux rassemblement d’œuvres photo-journalistiques.

Existe-t-il un « mode de vie » propre au quartier ?
Le mot d’ordre, c’est de vivre sa vie comme on l’entend, ce qui implique que chaque groupe a son propre mode de vie. C’est dans cette diversité et dans ce « multidynamisme » que le Marais puise sa force.

Admettons que tu ne puisses sortir du marais pendant une journée, que fais-tu ?
Je commence par un passage chez Leloup Gourmand, divine boulangerie. Ensuite je dévalise les friperies, pour aller tout de suite après reprendre des forces avec un merveilleux burger du café Charlot ou un sandwich de l’As du Fallafel. Une fois rassasiée, je me rends au centre Pompidou et finis la journée avec un petit verre au Georges.

Où te déplaces-tu lorsque tu veux dîner dans le quartier ?
Origines corses obligent, je vais à L’Alivi, rue du Roi de Sicile. Sinon, j’adore l’ensemble que forment le 404 et le restaurant Derrière.

Quels sont les bars que tu conseillerais à quelqu’un qui ne connait pas le Marais ?
A qui chercherait un peu d’authenticité parisienne, je conseillerais La Perle. L’Andy Whaloo est de son côté assez représentatif de l’originalité du quartier.

Quels sont les lieux (rue, boutique, galerie, bar…) que tu qualifierais d’emblématiques dans le quartier ?
La rue des Rosiers et celle des Archives, le marché des Enfants Rouges (le plus vieux de Paris), la place des Vosges ou encore les musées Picasso et Carnavalet.

Si tu devais associer le quartier à une chanson, quelle serait-elle ? Pourquoi ?
« La Valse à mille temps » de Jacques Brel, parce que le Marais est un quartier vivant que j’associe aisément à cette danse. Quand il chante « Et Paris qui bat la mesure, Paris qui mesure notre émoi », les rues du quartier défilent toujours dans ma tête.

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